« Je me sens mieux parce qu’on part dans une semaine en vacances, j’ai hâte », me dit Julia. Et si le bonheur, le bien-être en tout cas, ne dépendait pas de circonstances optimales, comme les vacances ou le coup fil si attendu qui arrive enfin ? Et si on pouvait se donner la clé de la détente même face à un dossier hyper urgent ou une situation délicate ?
Sûr qu’en pleine tempête familiale, personnelle ou professionnelle, on s’accroche aux images de vacances, de départ qui symbolisent un cessez-le-feu, une respiration au milieu des soucis.
Eh bien justement puisqu’on parle de respiration, j’ai envie de faire la part belle au souffle qui habite notre ventre, source infinie de bien-être et de détente.
En même temps que j’écris cet article, je m’applique à gonfler gentiment mon petit bidou. A le sentir prendre sa place, prendre ses aises. Nul besoin d’inspirer fort, de se faire un gros ventre. Non je m’attache à installer un tempo très doux, le même que j’utilise pour me bercer la nuit quand je veux me rendormir.
Il me plait à penser qu’ainsi j’harmonise mon cerveau. Car notre ventre et notre cerveau communiquent. « Notre ventre influence notre personnalité, nos audaces mais il influence aussi nos émotions » expliquait sur Arte un documentaire passionnant, Le ventre, notre deuxième cerveau. Lire la suite










