Des voeux pour 2013

 sand3

Bien sûr je vous souhaite plein de jolies choses tendres, douces et joyeuses pour cette nouvelle année. Et de la santé, de l’amour, de l’abondance…

Mais en 2013, je vous souhaite aussi :

Du lâcher prise 

Quand les tumultes de la vie nous bousculent, notre équilibre intérieur est notre meilleure force.  Et c’est un cadeau que l’on peut faire aux autres.

De l’imagination

« Tout ce qui peut être imaginé est réel », s’exclamait Pablo Picasso. Faites des projets, des petits et des grands. Visualisez vos réussites à venir.

Des explorations

« L’effort qu’on fait pour être heureux n’est jamais perdu », disait le philosophe Alain ». Changer d’habitudes et de croyances, est source d’étonnements et de joies.

Des aventures

Faire un don, même minuscule à l’humanité, trouver l’occasion de s’engager et de servir les autres rend heureux.

De l’attention à votre âme

Le lieu où vous retirer en silence et sans exigences : vous y trouverez de l’apaisement.

Publié dans Non classé | Tagué | Laisser un commentaire

L’air du temps

L’air du temps, c’est ce qui nous permet au printemps de ressortir un vêtement qui nous va bien, d’avoir envie de nous faire beaux et de nous sourire devant la glace. Un rayon de soleil, un chant d’oiseau suffisent à nous faire bouger différemment. Et si nous sommes nombreux à bouger différemment, si nous sommes nombreux à avoir envie de gaieté, de renouveau, l’air du temps se transforme : il devient plus léger, propice aux projets et à la créativité.
Et ça n’arrive qu’au printemps ? On peut se poser la question : est-ce l’hirondelle qui fait le printemps ou notre envie de changement ?
L’air du temps nous le partageons tous, nous y participons tous. Jung l’appelait l’inconscient collectif. Si nous cultivons notre  joie,  notre espoir, notre foi dans la vie, alors l’inconscient collectif dans lequel nous baignons, se charge positivement. En revanche, si nous trop nombreux à sécréter de l’angoisse, de la peur, de la jalousie, alors l’inconscient collectif s’alourdit et rime avec crainte de l’avenir.
Ne nous laissons pas aller à la morosité ambiante. Encore un petit effort, un cadeau durable à faire à notre environnement. L’effort d’être plus joyeux, ou, si l’on ne va pas bien, l’effort de se demander pourquoi et d’y porter remède. L’effort de bouger pour se sentir mieux ou de consulter pour se faire aider. L’effort de refuser de se laisser glisser parce qu’on ne se sent pas bien. Tous nos gestes d’amitié envers nous-mêmes et envers les autres, tous nos mouvements de mieux être, permettent aussi à notre planète d’aller mieux.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Nos potentiels en héritage

« J’ai peur de rentrer à la maison, de me retrouver  face à nos enfants » me  confiait  cette femme qui avait subi une lourde opération. « Ils savent bien sûr ce qui m’arrive. Mais tout en leur parlant, nous avons essayé de les protéger, même si ce ne sont plus des petits ».

Et si les épreuves  étaient l’occasion d’inscrire chez nos  enfants l’idée que l’on possède toujours des forces face à l’adversité. Que les tempêtes que nous traversons nous amènent à défricher de nouveaux potentiels physiques, imaginatifs, émotionnels…  Pour qu’ainsi, le jour où ils seront à leur tour confrontés  à de grandes épreuves, ils aient appris de nous à puiser dans ces ressources d’optimisme et d’imagination.

En leur cachant nos soucis, qu’il s’agisse d’une maladie grave ou d’un gros problème professionnel,  d’un souci familial, nous ne les aidons pas. Nous ne leur enseignons rien de la vie et nous faisons peser sur eux l’angoisse qu’ils décèlent inconsciemment en nous. Mieux vaut dire : » Je suis malade, je suis parfois découragé(e) mais je suis bien soigné(e) et je vais m’en sortir », ou « J’ai perdu mon travail, je traverse, c’est vrai, une mauvaise passe,  mais j’ai confiance et je vais rebondir. Parler vrai,  reconnaître ses doutes, se concentrer sur ses ressources et ses talents, permet d’ouvrir de nouvelles fenêtres. Et cette confiance qui peut guérir nos vies soigne d’abord nos enfants.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

A propos

Au pays des Tamalous

C’est Mme F. qui  m’a parlé des Tamalous. « Vous n’en avez jamais rencontrés ? Pourtant ils sont en forte immigration dans nos contrées. Puisque vous ne voyez pas de qui je parle, a-t-elle ajouté avec un sourire malicieux, je vais vous donner un indice, le nom de leur capitale : Gébobola ».

« Les T’as mal où » se retrouvent en évoquant comme un nom de code, cette capitale, « J’ai bobo là ». Alors on apprécie ou non leur contact. Pour ma part, a précisé Mme F., lorsque j’en rencontre, j’explique calmement mais fermement que je n’ai pas envie de me concentrer sur ce qui ne va pas. J’ai pris la décision de voir les choses du côté de la guérison, du mieux être et de l’envie de vivre ! »

J’ai vu l’autre jour Mme F. qui était hospitalisée : « C’est une mauvaise passe, m’a t-elle confié, je suis vraiment fatiguée, mais vous allez me faire du bien avec votre réflexologie et je pourrai me lever pour faire ma toilette et recevoir mes visites ». Je n’ai fait qu’une courte séance à cette femme étonnante, mais elle a une telle envie d’aller mieux qu’elle a aussitôt rebondi sur ce petit plus d’énergie, et lorsque je suis repassée une heure après dans le service, elle était assise bien droite dans son lit et elle m’a fait, à travers la vitre, un joyeux signe de la main. Je rentrée à nouveau dans la chambre. « Pas question d’aller à Gébobola, planifions plutôt une autre réflexo, j’ai envie de me faire  du bien, de penser à ce qui me fait plaisir » s’est-t-elle exclamée.

Qu’ajouter de plus ? Je voudrais simplement rapprocher cette scène des propos du Dr Liliane Reuter dans son livre Votre esprit est votre meilleur médecin [1] :  Et si nous prenions conscience souligne-t-elle « que  l’énergie qui émane de nous… se modifie en fonction de notre état d’esprit, du lieu où nous nous trouvons et ses personnes qui nous entourent… On voit qu’à chaque instant nous sommes invités à participer consciemment à l’énergie universelle : tous nos comportements exercent une influence sur notre existence, notre bien-être. » Mais ils apportent aussi leur part ténue à l’équilibre de la planète.


[1], Marabout p.54.


Publié dans Non classé | Tagué | Un commentaire